HI
Un hôtel urbain conçu par matali crasset à Nice.
HI est un hôtel haut-de-gamme en rupture avec les codes traditionnels du luxe.
à 200 mètres de la Méditerranée et de la Promenade des Anglais, HI vous propose de vivre une expérience en vous accompagnant dans la découverte d'espaces de vie contemporains.
HI est initié et dirigé par Patrick Elouarghi et Philippe Chapelet.
HI est dessiné et inventé par matali crasset, qui signe ici son premier environnement global.
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Laissons la parole à ceux qui l'ont imaginé.
Philippe Chapelet & Patrick Elouarghi :
"HI est un hôtel urbain, novateur, accessible et convivial. Il propose une approche très différente de celle offerte par les principaux hôtels de centre-ville, débarrassée des codes et carcans de l'hôtellerie traditionnelle de luxe."
Matali Crasset :
"Certains grands hôtels veulent vous donner l'impression d'être chez soi, d'autres d'être invité chez quelqu'un. HI propose de vivre une expérience, celle du contemporain. L'hôtel est le lieu idéal de transmission, de sensibilisation à toutes les cultures contemporaines. On sait que le temps d'un séjour est plus propice à l'expérimentation. HI accompagne dans cette découverte et laisse à chacun la possibilité de s'approprier les univers proposés. C'est un espace pour faire."
Philippe + Patrick :
"Nous avons revisité la notion de service. L'accueil et le confort ne se réduisent pas à la seule dimension de service mais à la façon dont chacun peut se sentir autonome, libre d'explorer."
Matali :
"Oui, chacun est acteur. Loin des espaces dominés par la décoration où chaque élément n'a qu'une place et un rôle, les espaces et les objets dans HI trouvent leur légitimité dans leur intelligence à nous procurer des services et des attentions qui font que l'on se sent libre d'agir, avec de nouvelles règles du jeu."
Philippe + Patrick :
"On doit se sentir vraiment à l'aise pour déguster, se ressourcer, se faire du bien. HI permet d'être dans une nouvelle disposition d'esprit."
concept.
Matali :
"Ne pas être prisonnier d'un décor, donc d'un statut, permet de s'affranchir du rôle que chacun joue d'ordinaire dans un hôtel de luxe. Hl est une structure qui produit une multitude de stimuli, à vivre comme autant d'expériences. Cela donne par exemple neuf concepts de chambres qui ne suivent pas une thématique esthétique mais reposent sur des propositions d'organisation de l'espace : neuf façons de vivre dans un espace."
Philippe + Patrick:
"Il ne s'agit pas pour autant d'imposer un univers, mais d'inviter. Nous souhaitons réunir dans une maison contemporaine l'esprit convivial d'une guest-house tout en bénéficiant notamment des dernières prestations technologiques. Par exemple, dans les chambres, l'écran plat libére l'espace, les commandes sont centralisées dans une colonne-totem."
Matali :
"C'est un espace empathique fondé sur l'activité et la modularité. Ce n'est pas un lieu introverti qui retient les gens sur place, mais plutôt un espace qui incite à la curiosité aussi bien vis-à-vis de "l'intérieur" que de "l'extérieur". L'hôtel est en fait une plate-forme. A l'intérieur, la structure est modulable et change au rythme de la journée, mais elle se nourrit également de l'extérieur grâce à des partenaires qui apportent un regard sur leurs univers: musique, images, littérature."
Philippe + Patrick:
"HI s'adresse à une clientèle internationale de tourisme et d'affaires, tout en étant une plate-forme en interaction avec la ville et la culture contemporaine qui s'y développe."
Gui Boratto // Kompakt
Gui Boratto is truly that success story that aspiring dance producers dream of. From his Brazilian home of São Paolo as a student of architecture and design, he quickly found himself in the position as one of the countries primary pop/rock producers (including work for Steel Pulse). It was with his 2005 debut Kompakt release on the K2 sub-label "Arquipélago" that shot him into prominence and paved a strong path of singles that led to the now classic full length "Chromophobia". The lead singles "Mr. Decay" and "Beautiful Life" remain two of the most unforgettable tracks in Kompakt history - the latter official video with well over a million views on YouTube. It was his sophomore album, the 2009 breakthrough, "Take My Breath Away" which evolved him as a dance producer further into a realm of his own right as one of Brazil's most established musicians.
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His remixes for Pet Shop Boys, Massive Attack and co-producing Bomb The Bass further demonstrate this tremendous talent amongst us. Following a world-wide rollercoaster of almost 3 years continuously on the road touring, Gui Boratto found himself back in his São Paolo studio in early 2011. The results are here with "III" – arguably his greatest musical accomplishment to date. Kicking off with the slo drive "Galuchat" the sitar-ish instrumental embedded in the track sets a foundation of melancholic organic groove found throughout "III". "Stems From Hell" will not disappoint the die-hard fan – his masterful approach to the maximum and minimum of sound variation is pure peak time. "Striker" was originally intended for his second full length but was left on hold and fortunately completed for "III". Featuring vocals from Gui Boratto himself, his contagious bass line has no limit recalling the likes of Echo And The Bunnymen. Gui began "III" with "The Third" – a gorgeous play on the four/four pattern that suddenly moves from eight bars to only six. Hi-hats become almost shuffle like in their flow. Gui Boratto said about going into producing "The Trap" that "the good thing about doing an album are the possibilities of experimentalism". He lets his instinct totally flow as a Rhodes, Piano and Tremolo Guitar converse with one another. Beauty and sadness remarkably collide. A sure album highlight, "Destination: Education" marks the return of his wife Luciana Villanova on vocals (who also sings on "Beautiful Life"). A 119 techno/house crooner that will be a surefire favorite on the modern dance floor. Gui lovingly alikens "Flying Practice" as a part of the three bars that grace the album cover. Classic trance chording build a variety of moods and builds. A French horn make the transition and conclusion. "Soledad" is directly inspired and pays homage Astor Piazzolla's "Soleda" and ironically a little of Duran Duran's "Save A Prayer". This journey ends off with "This Is Not The End" – an indie minded track that demonstrates how masterful Gui Boratto has evolved his signature sound into something quite monumental. Again, Luciana Villanova's beautiful vocals captures the spirit of what Boratto brings to life. Rounded off with a final synth that makes you feel that something WILL continue – not end.
