HI HOTEL & F COMMUNICATIONS

F Communications, label français réputé de musique électroniques, signe le design sonore de HI diffusé dans tout l’hôtel et sur la Hi radio accessible par la télévision sur le canal interne de l’hôtel. Fondé en 1986 par Eric Morand et Laurent Garnier, Fcom nous a fait connaître des artistes comme Llorca, Saint Germain, Frédéric Galliano, Avril, Mr Oizo ou Alexkid, avec déjà 120 maxis et 30 albums.
Chaque mois Fcommunications nous fait découvrir un de ses artistes : Llorca, Ready made, Aqua bassino ont déjà mixé au happy bar du hi.
Une discographie plus complète est proposée dans les chambres Technocorner et dans le lobby sur demande.
Chaque mois le hi et Fcom font la promotion d’un artiste du label pour la sortie de son nouvel album en organisant un mix de l’artiste lors des HI_lives au happy bar, en proposant son disque à la vente au e-shop du hi et sur le website du hi; sa discographie et biographie sont disponibles dans les chambres technocorner et dans le lobby de l’hôtel.

[lire la biographie Fcom] [Fcom_artists@hi]



BIOGRAPHIE F COMMUNICATIONS


Autant dire tout de suite : Fcom est, de loin, le meilleur label français. Il y a très peu de labels d'électronica qui peuvent se vanter d'avoir une image sans tâche. Au côté de Fcommunications, on trouve des « Soma », des « Guidance » et ce label de Californie qui a des jolies covers, vous savez.

C'est le domaine de l'excellence, qui fait que même si un disque de Fcom paraît étrange, on y prête une écoute privilégiée comme si on sous-entendait dès le début que c'est un disque spécial. L'écurie d'artistes réunis dans le "Think tank " créé par Eric Morand et Laurent Garnier a montré qu'elle était au centre du son intelligent d'aujourd'hui. Au début, le slogan du label était "After E comes F", une phrase maligne qui parlait de house et qui riait de l'ecstasy. Le logo de F, encore en toute simplicité, détournait le symbole routier de la France. Fcom s'était donné, dès le début, l'incroyable défi de représenter l'hexagone à l'étranger, à une époque où le concepmême de "french touch" était inconnu au pays des neurones des clubbers.

Très vite, Fcom montra que presque tous les domaines musicaux étaient à sa portée : soul techno comme celle instaurée par Ludovic Navarre et Shazz sur le label Fnac, ambient avec un twist, garage parisien, house classique et techno, même la plus dure. Les noms de St Germain, Aurora Borealis, Nova Nova sont apparus de nulle part et le label les a accueillis.

Les premiers live sont arrivés, quelque chose que le label à du apprendre à contrôler. La carrière de Laurent Garnier a continué de progresser, tout au long, sa versatilité musicale s'est élargie, sa technique est devenue irréprochable. Fcom s'est employé à atteindre des degrés de professionnalisme et de finesse toujours invisibles en France, à part chez F Com. C'est un label qui a décidé, dès le départ, de faire les choses correctement, avec éthique : payer les gens, être humble, encourager les artistes. Avec près de 120 maxis et 30 albums, répartis sur 5 ans, Eric Morand et Laurent Garnier ont prouvé qu'ils savaient travailler et surtout qu'ils avaient du goût. Oh, bien sûr, tout n'est pas parfait. Eric Morand ne sort plus et ne danse plus. Laurent Garnier a fait un concert à l'Olympia que, personnellement, je n' ai pas aimé du tout. Aucun des deux ne se drogue. C' est grave pour un label de techno. Il n' en faudrait pas plus qu 'on les déteste et qu'on mette en doute leur légitimité. Mais voilà, Morand et Garnier ont de la légitimité à la tonne.

Morand était le premier à signer des artistes français, way back into time. Laurent Garnier est tombé dans la house quand il était petit. Et il y a beaucoup de gens pour s' en rappeler. Et même si M. Oizo a fait un énorme tube en Europe, cela n'a pas changé pas l'optique du label.

C'est juste le tube que devaient récolter tôt ou tard Morand et Garnier. Et même s'il faudra savoir assimiler ce succès, c'est un label qui est convaincu qu'il faut travailler sur le long terme. Au lieu d'épuiser une recette, comme l'a fait « Strictly Rhythm », Fcom a su jouer avec l'impatience du public et un bon développement d'artiste. Le départ de Shazz et Ludovic Navarre a été vécu comme quelque chose de dur mais le label suit aujourd'hui quinze artistes. Tout y est fusionnel. Fcom travaille avec six salariés et deux stagiaires : c'est une petite famille. C'est un label qui n'est jamais allé à la « Winter Music Conference » de Miami et qui préfère aller au « Sonar » de Barcelone. Et leurs locaux ne sont pas puants, comme s'il s'agissait d'une start-up prétentieuse.

Aujourd'hui, le slogan de Fcom est "Electronic with no limit", quelque chose qui résume le fait que le label pourrait signer un peu tout et le premier disque d¹Avril en est un peu la preuve. Avec du recul, on pourrait se rappeler qu'à un moment, Fcom aurait pu signer la French Touch. Avec ce que l'on sait, cela n'aurait pas marché. A la place, Elegia, Scan X, Nova Nova, Jori Hulkonnen, Frédéric Galliano, A Reminiscent Drive, Ready Made, Soul Designer, Llorca et Aqua Bassino ont signé chez F Com. Plusieurs compilations merveilleuses sont sorties comme les trois volumes de Megasoft Office, et "Musique pour plantes vertes", des disques qui accompagnent nos vacances. Fcom a réussi le pari d'apporter de la mélodie et de la puissance sonore dans nos vies. C'est une des success-story de la house. Quand les années 90 ont commencé, il y avait des dizaines et des dizaines de labels importants.

Aujourd'hui, il y en a beaucoup moins et, en France, on peut les compter sur les doigts d'une main. Fcommunications a réussi à faire la transition entre les deux périodes en ayant, avant et surtout, une énorme passion pour la musique. Enfin, moi, c'est ce que je pense.

De Didier Lestrade

Les artistes fcom qui ont mixé au hi :

Alex kid
Aqua bassino
Avril
fabrice lig
Frederic galliano
Jay alansky
Jori hulkonen
Laurent garnier
Llorca
Ready made
Scan x
The youngsters
Think twice
Vista le vie

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